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HONNEUR AUX
HUSSEIN-DEENS MERITANTS
Issu d'une famille de
sportifs, son père et ses frères furent aussi coureurs
cyclistes, Pierre fut champion d'Algérie avant de se
consacrer à la vie associative sportive.
Dirigeant au Comité de
Provence, 25 ans durant, secrétaire général de l'étoile
sportive de Cannes, commissaire de course international, le
voici désormais coprésident de la Ligue de cyclisme des
Alpes-Maritimes, avec toujours la même passion.
Cette médaille
récompense cinquante années au service du cyclisme.

Le samedi 22 janvier
2000, dans les salons de la Présidence du Sénat, au palais
du Luxembourg à Paris, le Président de la société
d'encouragement au progrès, a remis à notre ami Jacques
SINTES, la médaille d'argent pour son activité et ses
importants travaux au sein de cette Association.
Jacques est né à
Hussein-dey (quartier Leveilley) le 20 novembre 1936. Il a
fréquenté les groupes scolaires Trottier et Jules Ferry et a
suivi les cours de l'école de Commerce d'Alger.
Attiré très jeune par
le sport, il a fondé à 18 ans la société de Handball "
Jeunesse Sportive de Leveilley ".
La Société
d'Encouragement au Progrès lui a consacré un article
élogieux dont voici quelques extraits :
" En 1962, vous venez
en France et vous entrez chez Citroën où vous occupez, au
bout de huit ans, un poste de Directeur. Vous y restez vingt
ans. Pendant vos loisirs, vous pratiquez le Handball, créez
des clubs et jouez jusqu'à 54 ans.
Après avoir repris
trois ans de cours en Sorbonne, vous vous reconvertissez
dans les volcans. Délégué et administrateur de
l'Association Volcanique Européenne (LAVE), vous organisez
des voyages d'études sur les volcans. Vous faites aussi
partie du club scientifique de la Poste et de France
Télécom.
L'ensemble de vos
recherches vous permet d'intervenir sur le terrain et de
faire des conférences aux jeunes pour leur faire partager
vos passions.
Jacques SINTES, la
société d'Encouragement au Progrès est heureuse de vous
remettre une médaille d'argent ".

Emile n'est pas le dernier
à se déplacer pour assister aux manifestations patriotiques
et défendre ses convictions. A noter qu'il est le fondateur
de la section Chailloise qu'il a créée en 1973.
Il s'est investi pendant
toutes ses années pour assumer le devoir le plus précieux de
notre communauté, le devoir de Mémoire éternel
oublié de nos médias.
Né à Oued-el-Alleug en
1926, Edmond ANDRA arrive jeune à Hussein-dey où il habite
le quartier Trottier. Après son certificat d'études, il
commence à travailler dès l'âge de 13 ans, chez DURAFOUR,
comme apprenti chaudronnier. Trois ans plus tard, il obtient
un poste au bureau des méthodes des établissements BLACHERE
ce qui lui permet de se familiariser avec le fonctionnement
d'une entreprise.
En 1956, il entre à la Sté D.A.M.I.A, à Maison Carrée, comme chef de fabrication des «
BENNES MARREL ». Ce travail lui plaît et il devine que le
créneau est intéressant.
Il décide
donc, deux ans plus tard, de créer sa propre entreprise de
fabrication de bennes. Son
affaire est en plein essor quand il lui faut quitter l'Algérie
comme des milliers de compatriotes.

A l'indépendance de
l'Algérie, il se replie à Vias dans l'Hérault, auprès de
proches, et essaye de se refaire une situation comme celle
qu'il avait laissé derrière lui.
Ce ne fut pas facile
mais il avait tant d'ambition et de courage qu'il mit tout
en oeuvre pour recréer son entreprise. Après avoir fait
l'acquisition d'un terrain, obtenu les emprunts et
autorisations nécessaires pour construire son atelier, il
commença à fabriquer les bennes "ZANG" et créa des emplois à
Vias et dans les villages alentours.
En 1968, avec l'aide de
ses enfants, il décide de fabriquer des bennes sous son
propre nom. Il installe un atelier à Villefranche de
Rouergue dans l'Aveyron, puis, en 1972, un autre à Lunel
près de Montpellier. C'est en famille que cette société
devint prospère.
En 1991, il laisse ses
enfants gérer leur propre affaire. Sa fille et son gendre à
Villefranche et son fils à Lunel.
Edmond ANDRA prendra en
2000 une retraite bien méritée avec la satisfaction de voir
des camions équipés de "BENNES JCD ANDRA" circuler dans
toute la France.
Il devait nous quitter
le 16 novembre 2003, des suites d'une grave maladie, ayant
eu la vie qu'il avait choisie : laborieuse, passionnée et
pleine de projets.
Peu de temps avant sa
disparition il disait " Dans ma vie, j'ai fait du mieux que
j'ai pu et j'aurais aimé faire encore davantage ..... si
j'en avais eu le temps !"
Claire a suivi des études
d'arts plastiques à l'Académie des Beaux-Arts d'Arlon, en
Belgique où elle a obtenu son diplôme de fin d'études en
juin 2001 avec le prix de la meilleure coloriste. Elle a
ensuite participé à diverses expositions en Lorraine, au
Luxembourg et en Belgique où elle a glané de nombreux prix
dont celui du Salon international des Arts libres, en 2000,
à Longwy.
Arrivée en Roussillon en janvier 2001, elle a obtenu la
médaille d'or du Salon international des Arts plastiques de
Perpignan (2003), puis accroché ses toiles à Toulouse,
Prades, Kintzingen (Allemagne), Casa catalana de Céret,
galerie Punto del art à Barcelone (2004), Trèbes,
Saint-André, Arles sur Tech (2005).
Elle a épousé en 1965,
Alain MAYERUS, un enfant d'Hussein-dey, judoka à l'école de
police, ceinture noire et moniteur d'état.

Eugène tenait à
Hussein-dey le salon de coiffure, rue Parnet (en haut de
l'avenue Laure), près du café MARMINI.

Depuis plus de 60 ans, Robert PALMARINI,
un sympathique et actif adhérent de l'AEHD, se consacre à la
pratique et à la promotion du sport en général et du basket
en particulier.
Né à Hussein-dey en 1930 où ses parents
tenaient un magasin d'alimentation au 26 rue de Constantine,
il pratique le basket à l'OHD, qu'il ne quittera pas avec
Jean CHOCHOY comme entraîneur.
Dès son arrivée à La Garde, en 1963, il
se consacre à l'entraînement et à la direction de ce qui
deviendra plus tard l'OSG Basket. En 1975, il participe à la
création de l'office municipal des sports de La Garde, dont
il est encore aujourd'hui, l'un des membres les plus actifs.
Le 29 novembre 2006, le maire de sa
commune a eu l'honneur de lui remettre, au nom du ministre,
la médaille de bronze de la jeunesse et des sports.
Il est toujours réconfortant de constater
qu'un Hussein-déen, par son travail et sa volonté, soit
honoré pour sa contribution active au bon fonctionnement de
notre société.
Le 11 novembre 2007, Antonio
DE BARROS CATARINO s'est vu remettre la médaille de la
Légion d'Honneur.
La cérémonie, empreinte de
solennité et d'émotion, s'est déroulée au Crès (Hérault), en
présence de la famille d'Antoine et de tous ses Amis.
Cet Hussein-déen, qui habitait
la cité Maïa, a fait une brillante carrière militaire. Homme de
courage et de coeur, Antoine est titulaire de nombreuses
décorations dont la médaille militaire, obtenue à titre
exceptionnel pour des actes de bravoure.

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